7 définitions
Le vocabulaire,
en français.
Les mots qu'un prestataire emploie devant vous en supposant que vous les connaissez. Vous n'avez pas à les connaître — mais mieux vaut savoir ce qu'ils engagent.
Fiche Google Business
La fiche gratuite qui affiche votre commerce sur Google et sur la carte, avec vos horaires et vos avis.
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Hébergement
L'ordinateur allumé en permanence qui garde votre site et le distribue à ceux qui le demandent.
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HTTPS et certificat
Le petit cadenas du navigateur : la garantie que ce qui circule entre le visiteur et votre site n'est pas lisible en route.
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Nom de domaine
L'adresse de votre site, celle qu'on tape dans le navigateur — par exemple restaurant-augustine.fr.
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Référencement local
Tout ce qui fait qu'un commerce apparaît quand quelqu'un cherche près de chez lui.
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Réservation en ligne
Un agenda public sur votre site, où le client choisit lui-même un créneau libre sans vous appeler.
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Responsive
Un site qui se réorganise pour rester lisible sur téléphone, sur tablette et sur ordinateur.
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Tous ces mots ne pèsent pas le même poids
Sept définitions, mais trois enjeux seulement. Les distinguer évite de payer cher ce qui ne coûte rien, et de négliger ce qui se paie une fois pour toutes.
1. Ce que vous possédez
Un seul mot dans cette liste décide de ce que vous emportez le jour où vous changez de prestataire : le nom de domaine. S'il est enregistré au nom de quelqu'un d'autre, votre adresse ne vous appartient pas — et avec elle, vos cartes de visite, votre référencement et vos emails. C'est la seule ligne de ce glossaire qu'il faut vérifier aujourd'hui plutôt que demain.
2. Ce qui vous fait trouver
Pour un commerce de proximité, la fiche Google Business rapporte souvent plus que le site lui-même : elle est gratuite, et c'est elle qui apparaît quand quelqu'un cherche « garage près de moi ». Le référencement local est ce qui décide de son rang. Le site vient ensuite — pour vérifier, pour voir, pour réserver.
3. Ce qui ne doit surtout pas manquer
Le HTTPS et le responsive ne se remarquent que par leur absence : un navigateur qui affiche « non sécurisé », un menu illisible sur téléphone. Ce sont des acquis techniques, pas des options — les facturer en supplément est un signal en soi. L'hébergement coûte aujourd'hui quelques euros par mois : méfiez-vous de qui le présente comme un poste lourd.
Quatre questions à poser avant de signer
Vous n'avez pas à connaître ce vocabulaire. Mais ces quatre questions se posent sans le maîtriser, et les réponses vous renseignent autant sur le prestataire que sur le devis.
- « Le nom de domaine sera enregistré à quel nom ? »
- La seule bonne réponse est : le vôtre. Toute autre formulation — « on s'en occupe », « c'est compris » — mérite d'être creusée avant la signature, pas après.
- « Que se passe-t-il si j'arrête ? »
- Vous devez savoir ce que vous récupérez : le domaine, les textes, les photos, les messages reçus. Un prestataire qui n'a pas de réponse claire vous en donne une quand même.
- « Qui met à jour mes horaires ? »
- Si la réponse est « nous, envoyez-nous un mail », vos horaires seront faux dans six mois. Des horaires faux sur la fiche Google coûtent des clients qui trouvent porte close.
- « Le HTTPS et le mobile sont-ils compris ? »
- Ils le sont partout depuis des années. La question sert moins à obtenir l'information qu'à voir si on vous vend comme une option ce qui est devenu la norme.
Un mot compte plus que les autres.
Le nom de domaine. C'est le seul de cette liste qui décide de ce que vous emportez le jour où vous changez de prestataire.
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